Consultant GEO : faire citer votre entreprise par les IA

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Un dirigeant ouvre ChatGPT et demande : « quel prestataire pour tel besoin, dans ma région ? »

L’IA ne renvoie pas dix liens bleus. Elle nomme trois entreprises, en une phrase, avec l’autorité tranquille de celui qui a déjà fait le tri.

Si vous n’êtes pas dans les trois, vous n’existez pas dans la conversation. Et contrairement à Google, vous ne le saurez jamais : ni Search Console, ni Analytics, ni aucun outil SEO ne vous préviendra que ChatGPT vient de recommander votre concurrent à votre place.

C’est le problème que je traite. Et je commence toujours par le mesurer.

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Ce que vingt apéros m’ont appris

Je participe aux afterworks du Club des Entrepreneurs Terre de Provence. En une vingtaine de réunions, j’ai noté les questions qu’on me posait , j’en ai une trentaine.

Aucune ne portait sur Google. Pas une seule.

Elles portaient toutes sur les IA, et elles se rangent d’elles-mêmes en cinq paliers :

  • « Pourquoi mon entreprise n’apparaît-elle pas dans ChatGPT ? » : on ne comprend pas le mécanisme.
  • « Comment rendre mon site compréhensible par les IA ? » : on veut agir, on ne sait pas par où.
  • « Comment savoir si mon entreprise est citée par une IA ? » : on ne peut rien mesurer.
  • « Est-il trop tard pour s’y mettre ? » : on a peur.
  • « Que faire si une IA recommande mes concurrents ? » : le dégât est déjà fait.

Cette dernière question m’a été posée par quelqu’un à qui c’était arrivé.

Ces cinq paliers sont devenus la structure de tout ce que j’écris ici. Chacun a sa page.

Le GEO en une phrase

Le SEO vise une position dans une liste. Le GEO vise une citation dans une réponse.

La différence n’est pas cosmétique, elle est structurelle. Sur Google, être dixième vous rapporte encore quelques clics. Dans une réponse d’IA, il n’y a pas de dixième place : il y a trois entreprises citées, ou vous n’êtes pas là.

Le GEO ne remplace pas le SEO, les IA lisent le web, et le web reste largement organisé par Google. Mais il ajoute une couche que le SEO ne couvre pas : être compris, jugé fiable, et repris.

Et ce n’est plus une question de veille. Les AI Overviews de Google se déploient en France ; ils s’intercalent au-dessus des résultats classiques et répondent avant que quiconque ait cliqué.

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Pourquoi votre entreprise n’est pas citée

Dans la quasi-totalité des cas que j’ai examinés, c’est l’une de ces trois raisons — souvent les trois.

Votre site n’est pas lisible par les robots d’IA. Un robots.txt trop restrictif, un site rendu en JavaScript, un contenu enfoui dans des accordéons : les crawlers d’OpenAI, d’Anthropic ou de Perplexity passent et repartent les mains vides.

Votre entité n’est pas identifiable. Les IA ont besoin de savoir qui vous êtes, ce que vous faites, , et depuis quand — de façon cohérente, d’une page à l’autre et d’une source à l’autre. Un site qui parle de trois métiers différents ne produit pas une entité : il produit du flou. Et une entité floue n’est jamais citée.

Personne ne parle de vous ailleurs. C’est le point que la plupart des prestataires SEO ratent : les IA se fondent largement sur ce que les autres disent de vous, pas sur ce que vous dites de vous-même. Un comparatif sectoriel, un annuaire professionnel, un article de presse pèsent plus lourd que votre propre page « à propos ».

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Ce que je ne vous dirai pas

Le GEO est un marché jeune, et il attire déjà son lot de promesses.

Non, le fichier llms.txt n’est pas un standard reconnu. Aucun moteur ne s’engage à le lire. Je le recommande quand même — il coûte peu, et il oblige à formuler clairement qui vous êtes, ce qui profite à toutes les IA qu’elles lisent le fichier ou non. Mais quiconque vous le vend comme la clé du problème vous ment.

Non, on ne « corrige » pas ChatGPT. On corrige les sources à partir desquelles ChatGPT se forge un avis. C’est plus lent, et c’est le seul chemin qui existe.

Non, il n’existe pas de « critères de classement des IA » au sens où il existe des facteurs de ranking Google. Il existe des régularités observables, que je mesure. Ce n’est pas la même chose, et je ne vais pas prétendre le contraire.

Je préfère vous dire ce que je ne sais pas. Sur un sujet où presque tout le monde improvise, c’est encore le meilleur gage de sérieux.

Comment je travaille

Je mesure d’abord. Pas d’audit théorique, pas de checklist recopiée : j’interroge réellement ChatGPT, Perplexity, Gemini et les AI Overviews sur les questions que se posent vos clients, et je relève les réponses brutes — celles que vos prospects reçoivent.

Vous voyez alors trois choses : si vous êtes cité, ce qu’on dit de vous (erreurs comprises — les IA se trompent souvent sur les tarifs, l’activité, le dirigeant), et qui est cité à votre place, nommément.

Ensuite, on corrige. Accessibilité aux crawlers, cohérence de l’entité, données structurées, et surtout : conquête des sources. Identifier les pages que les IA lisent pour se forger un avis sur votre secteur, et y entrer. C’est le travail le plus long, et c’est celui qui compte.

Puis on remesure. Même panel de questions, même moteurs, à J+90. Sans quoi vous n’avez qu’une opinion.

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Pourquoi moi

Mon premier site est en ligne depuis le 31 décembre 2001. Il y est toujours : traducsongs.com. Vingt-quatre ans sans interruption, sur un domaine qu’on peut aller vérifier.

Ce n’est pas de la nostalgie. C’est la seule chose qui ne se simule pas. J’ai vu passer Florida, Panda, Penguin, Hummingbird, les Core Updates, et maintenant les moteurs de réponse. À chaque fois, la même leçon : les recettes vieillissent en dix-huit mois, les données restent.

  • Certifié RS6521 — « Développer son activité avec le référencement naturel », enregistrée au Répertoire Spécifique de France Compétences. Vérifiable.
  • Activateur France Num — labellisé par l’État pour l’accompagnement numérique des TPE et PME.
  • Éditeur autant que consultant — je gère un réseau de sites provençaux (saint-remy-de-provence.com, graveson-provence.com, esprit-provence.com) que j’alimente moi-même. Je ne théorise pas sur le référencement : je le pratique tous les jours sur mes propres sites, avec mon propre argent. Quand une méthode ne marche pas, je m’en aperçois avant vous.
  • Trois outils de mesure propriétaires plutôt qu’un discours.

Et je travaille avec des PME, des TPE et des artisans. Pas avec des scale-ups parisiennes. Le vocabulaire, les budgets et les enjeux ne sont pas les mêmes, et je préfère être précis là-dessus.

Un résultat, plutôt que dix promesses : sur un site de location de villas en Provence, le mot-clé cible est passé de la position 28 à la position 4 en moins de trois mois, après netlinking local et réécriture des balises. Ce n’est pas systématique — ça dépend du secteur, de la concurrence et de l’état initial du site. Mais c’est réel, et c’est vérifiable.

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Par où commencer

Le Radar Éclair est la porte d’entrée : dix questions réelles de votre marché, posées à deux moteurs, une page de résultats, livrée en 24 heures. 49 € HT, déduits d’un Radar complet si vous allez plus loin.

Vous verrez ce que les IA disent de vous — ou qu’elles ne disent rien du tout, ce qui est souvent le vrai diagnostic.

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Et si vous préférez en parler d’abord : trente minutes, gratuites, sans engagement. Je vous dirai franchement s’il y a matière à travailler, ou non.

Me contacter · 06 80 53 71 58 · Saint-Rémy-de-Provence (13210)

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un consultant GEO ?

Un consultant GEO (Generative Engine Optimization) travaille la présence d’une marque dans les réponses des moteurs génératifs — ChatGPT, Perplexity, Gemini, AI Overviews — là où un consultant SEO travaille son positionnement dans les listes de liens de Google. Les deux métiers se recouvrent largement : les IA lisent le web, et un site invisible pour Google l’est aussi pour elles. Mais le GEO ajoute un travail spécifique sur la lisibilité de l’entité et la conquête des sources citées.

Comment savoir si mon entreprise est citée par une IA ?

Aucun outil standard ne le mesure — ni Search Console, ni Analytics. La seule méthode fiable consiste à poser réellement les questions aux moteurs et à relever les réponses obtenues, moteur par moteur. C’est ce que fait le Radar GEO.

Pourquoi une IA recommande-t-elle mes concurrents plutôt que moi ?

Rarement parce qu’ils sont meilleurs. Presque toujours parce qu’ils sont présents dans les sources que l’IA consulte : un comparatif sectoriel, un annuaire, un article. Le travail consiste à identifier ces sources et à y entrer. C’est de la conquête de citations, pas de l’optimisation de page.

Est-il trop tard pour se mettre au GEO ?

Non — c’est même l’inverse. La plupart des entreprises ne mesurent rien et ignorent qu’elles sont invisibles. Les places dans les réponses d’IA se prennent aujourd’hui, sur un terrain où presque personne ne joue encore. Dans deux ans, ce sera un marché disputé comme le SEO l’est devenu.

Le GEO remplace-t-il le SEO ?

Non. Les IA s’appuient sur le web indexé, et le web reste organisé par les moteurs de recherche. Un site invisible pour Google le sera pour ChatGPT. Le GEO est une couche supplémentaire, pas un remplacement — et les entreprises qui abandonnent leur SEO pour « faire du GEO » se tirent une balle dans le pied.

Les IA peuvent-elles se tromper sur mon entreprise ?

Oui, et c’est fréquent : tarifs périmés, activité mal décrite, confusion avec un homonyme, dirigeant erroné. Ces erreurs viennent d’informations obsolètes ou contradictoires laissées en ligne. Elles se corrigent — mais il faut d’abord les détecter, et personne ne vous préviendra.